jueves, 29 de enero de 2026
Agentes de la Policía Nacional, en una operación conjunta con Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria, han desarticulado una organización criminal dedicada, presuntamente, a la trata de seres humanos con fines de explotación sexual y han liberado a 27 mujeres, entre ellas menores de edad, que eran prostituidas en cuatro clubes de alterne en el sur de la isla de Tenerife. Hay 14 personas detenidas, entre las que se encuentran los dos líderes del entramado criminal.
LIBÉRATION DE 27 FEMMES EXPLOITÉES SEXUELLEMENT DANS DES CLUBS DE NUIT SUR L’ÎLE DE TENERIFE. Des agents de la police nationale ont démantelé, dans le cadre d’une opération conjointe avec la surveillance douanière de l’administration fiscale, une organisation criminelle soupçonnée de traite d’êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle et ont libéré 27 femmes, dont des mineures, qu’elles étaient prostituées dans quatre clubs d’alterne au sud de l’île de Tenerife. Quatorze personnes ont été arrêtées, dont les deux chefs du réseau criminel [Le texte continue en espagnol].
Leer más…
lunes, 26 de enero de 2026
Una operación mundial coordinada por INTERPOL ha permitido poner a salvo a 4 414 posibles víctimas de trata de personas y detectar a 12 992 migrantes en situación irregular en un total de 119 países. Durante la operación, denominada Liberterra III y realizada del 10 al 21 de noviembre de 2025, se detuvo a 3 744 sospechosos, entre ellos más de 1 800 por delitos de trata de personas y tráfico de migrantes, sobre la base de información comunicada inicialmente por los países participantes.
UNE OPÉRATION MONDIALE PERMET DE METTRE EN SÉCURITÉ 4400 VICTIMES DE TRAITE ET DE DÉTECTER 13000 MIGRANTS IRRÉGULIERS. Une opération mondiale coordonnée par INTERPOL a permis de mettre en sécurité 4 414 victimes potentielles de la traite des êtres humains et de détecter 12 992 migrants en situation irrégulière dans 119 pays. Au cours de l’opération, dénommée Liberterra III et réalisée du 10 au 21 novembre 2025, 3 744 suspects ont été arrêtés, dont plus de 1 800 pour traite des personnes et trafic de migrants, sur la base d’informations communiquées initialement par les pays participants [Le texte continue en espagnol].
Leer más…
sábado, 24 de enero de 2026
Agentes de la Policía Nacional han liberado a 15 víctimas de explotación sexual captadas por una organización a través de anuncios en redes sociales. La investigación, que ha contado con la colaboración de la ONG Our Rescue, ha desmantelado una red criminal, mayoritariamente de origen asiático, que presuntamente se lucraba con la explotación sexual de las víctimas y con la venta de vigorizantes sexuales y sustancias estupefacientes, incrementando de este modo sus beneficios. El entramado imponía a las víctimas un régimen de esclavitud, obligándolas a estar disponibles de forma permanente y controlando en todo momento su actividad. Además, eran forzadas a realizar servicios a domicilio, siendo trasladadas y vigiladas continuamente por los miembros de la red.
LA POLICE NATIONALE DE L’ESPAGNE LIBÈRE 15 VICTIMES D’EXPLOITATION SEXUELLE CAPTÉES PARA UNE ORGANISATION AU MOYEN DE PUBLICITÉS SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX. Des agents de la police nationale ont libéré 15 victimes d’exploitation sexuelle captées par une organisation à travers des publicités sur les réseaux sociaux. L’enquête, menée en collaboration avec l’ONG Our Rescue, a permis de démanteler un réseau criminel, majoritairement d’origine asiatique, qui aurait tiré profit de l’exploitation sexuelle des victimes et de la vente de stimulants sexuels et de stupéfiants, augmentant ainsi leurs bénéfices. Le réseau imposait aux victimes un régime d’esclavage, les obligeant à être disponibles de manière permanente et contrôlant leur activité à tout moment. De plus, elles étaient forcées d’effectuer des services à domicile, étant transférées et surveillées en permanence par les membres du réseau [Le texte continue en espagnol].
Leer más…
lunes, 5 de enero de 2026
Según publica Elperiodico.com, el Tribunal Supremo ha estimado parcialmente un recurso presentado por la defensa de una mujer venezolana que fue condenada junto con su marido a penas que llegaban a algo más de 46 años de prisión por varios delitos relacionados con la explotación sexual de mujeres de este país latinoamericano en varios prostíbulos de Barcelona. El alto tribunal rebaja las penas en un total de cinco años de prisión al considerar que uno de los delitos que se les atribuye, el de inmigración ilegal, debió ser aplicado como delito continuado en vez de establecerse penas por cada una de la siete mujeres que eran tratadas como esclavas sexuales.
LA COUR SUPRÊME DE L’ESPAGNE COMMET UNE PEINE CONTRE LES PROPRIÉTAIRES DE PLUSIEURS MAISONS DE PROSTITUTION QUI EXPLOITAIENT DES FEMMES VÉNÉZUÉLIENNES À BARCELONE. Selon Elperiodico.com, la Cour suprême a partiellement accueilli un recours présenté par la défense d’une femme vénézuélienne qui a été condamnée avec son mari à des peines atteignant un peu plus de 46 ans d’emprisonnement pour plusieurs délits liés à l’exploitation sexuelle des femmes de ce pays latino-américain en plusieurs bordels de Barcelone. La haute cour réduit les peines à un total de cinq ans d’emprisonnement en considérant que l’une des infractions qui leur sont attribuées, l’immigration illégale, aurait dû être appliquée comme infraction continue au lieu d’établir des peines pour chacune des sept femmes qui étaient traitées comme des esclaves sexuelles [Le texte continue en espagnol].
Leer más…