El Supremo rebaja la pena a los dueños de varios prostíbulos que explotaban a mujeres venezolanas en Barcelona
Según publica Elperiodico.com, el Tribunal Supremo ha estimado parcialmente un recurso presentado por la defensa de una mujer venezolana que fue condenada junto con su marido a penas que llegaban a algo más de 46 años de prisión por varios delitos relacionados con la explotación sexual de mujeres de este país latinoamericano en varios prostíbulos de Barcelona. El alto tribunal rebaja las penas en un total de cinco años de prisión al considerar que uno de los delitos que se les atribuye, el de inmigración ilegal, debió ser aplicado como delito continuado en vez de establecerse penas por cada una de la siete mujeres que eran tratadas como esclavas sexuales.
LA COUR SUPRÊME DE L’ESPAGNE COMMET UNE PEINE CONTRE LES PROPRIÉTAIRES DE PLUSIEURS MAISONS DE PROSTITUTION QUI EXPLOITAIENT DES FEMMES VÉNÉZUÉLIENNES À BARCELONE. Selon Elperiodico.com, la Cour suprême a partiellement accueilli un recours présenté par la défense d’une femme vénézuélienne qui a été condamnée avec son mari à des peines atteignant un peu plus de 46 ans d’emprisonnement pour plusieurs délits liés à l’exploitation sexuelle des femmes de ce pays latino-américain en plusieurs bordels de Barcelone. La haute cour réduit les peines à un total de cinq ans d’emprisonnement en considérant que l’une des infractions qui leur sont attribuées, l’immigration illégale, aurait dû être appliquée comme infraction continue au lieu d’établir des peines pour chacune des sept femmes qui étaient traitées comme des esclaves sexuelles [Le texte continue en espagnol].








