martes, 25 de abril de 2017
En Mars, le collectif «Ensemble contre la traite des êtres humains» a publié un rapport sur le Plan National contre la traite 2014-2016. Le contenu du rapport peut être consulté dans le lien suivant.
PLAN NACIONAL CONTRA LA TRATA DE SERES HUMANOS EN FRANCIA 2014-2016: ANÁLISIS EFECTUADO POR EL COLECTIVO «JUNTOS CONTRA LA TRATA». En el mes de Marzo, el colectivo «Juntos contra la trata de seres humanos» publicó un informe sobre el Plan Nacional contra la trata de seres humanos 2014-2016. El contenido del mismo puede ser consultado en el siguiente enlace.
viernes, 7 de abril de 2017
Ayer jueves tuvo lugar la clausura del “Taller de Trabajo para el Refuerzo de la Cooperación entre los Socios en el Mediterráneo de OSCE y estados y agencias de seguridad y gestión de fronteras”. La Policía Nacional ha actuado como anfitriona de esta reunión, en la que se han abordado diversas problemáticas sobre migración. Han asistido expertos provenientes de países como Argelia, Israel, Jordania, Túnez y Marruecos, así como de organizaciones como EUROPOL o la OIM (Organización Internacional para las Migraciones) junto a agentes de la Comisaría General de Extranjería y Fronteras, los cuales han incidido en la importancia del intercambio de información y la gestión de la inteligencia como ejes necesarios para una mejora en la respuesta a la situación que se vive en el Mediterráneo.
CLÔTURE DE L’ATELIER DE TRAVAIL POUR LE RENFORT DE LA COOPÉRATION ENTRE LES PARTENAIRES À LA MÉDITERRANNÉE D’OSCE ET D’ÉTATS E D’AGENCES DE SÉCURITÉ ET DE GESTION DE FRONTIÈRES. Hier jeudi a eu lieu la clôture du «Atelier de Travail pour le Renfort de la Coopération entre les Partenaires à la Méditerranée d’OSCE et d’états et des agences de sécurité et de gestion de frontières». La Police Nationale de l’Espagne a joué le rôle comme hôte de cette réunion, dans laquelle des divers problématiques ont été abordés sur la migration. Des experts provenants de pays comme l’Algérie, Israël, la Jordanie, Tunis et le Maroc ont assisté, ainsi que des organisations comme EUROPOL ou l’OIM (l’Organisation Internationale pour les Migrations) près des agents du Commissariat Général d’Extranéité et de Frontières, lesquels ont parlé sur l’importance de l’échange d’information et la gestion de l’intelligence comme axes nécessaires pour des améliorations sur la réponse à la situation qui est vécue à la Méditerranée [Le texte continue en espagnol].
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jueves, 23 de marzo de 2017
La Guardia Civil, en el marco de la operación “YARAVÏ” ha procedido a la detención de 16 personas de nacionalidad marroquí en las localidades de Huelva y Moguer, los cuales formarían parte de una Organización Criminal dedicada principalmente a favorecer la inmigración irregular desde Marruecos a España.
LA GARDE CIVILE DÉSARTICULE UNE ORGANISATION CRIIMINAL QUI FAVORISAIT L’IMMIGRATION IRRÉGULIÈRE. La Guardia Civil de l’Espagne, dans le cadre de l’opération «YARAVÏ» a procédé à l’arrêt de 16 personnes de nationalité marocaine dans les localités de Huelva et de Moguer, lesquels feraient partie d’une Organisation Criminelle dédiée principalement à favoriser l’immigration irrégulière du Maroc à l’Espagne [Le texte continue en espagnol].
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martes, 21 de marzo de 2017
Según publicó el pasado mes de febrero eldiario.es, un tribunal de Guatemala dictó este viernes condenas de 120 y 240 años de prisión a un teniente coronel retirado y a un exparamilitar, respectivamente, por los delitos de lesa humanidad, desaparición forzada y asesinato durante el conflicto armado interno que vivió el país centroamericano. El juicio por delitos de lesa humanidad en la modalidad de esclavitud sexual durante el conflicto armado de Guatemala ha sido considerado también como histórico porque es la primera vez que se juzgan estos delitos sexuales en el mismo país en el que los abusos fueron perpetrados, y no en tribunales internacionales.
Comme il a été publié le février passé par «eldiario.es», un tribunal du Guatemala a condamné avec 120 et 240 ans de prison à un colonel retiré et à un exparamilitaire, respectivement, par les délits contre l’humanité, disparition forcée et meurtre pendant le conflit armé du Guatemala a été aussi considérée comme historique parce que c’est la première fois que ces délits sexuels sont jugés dans le même pays dans lequel les abus ont été perpétrés, et non dans des tribunaux internationaux. Leer más…
miércoles, 15 de marzo de 2017
Según informa La Vanguardia, agentes de la Policía Nacional han detenido en Murcia a doce personas como presuntos autores de los delitos de favorecimiento de la inmigración ilegal, usurpación del estado civil, pertenencia a organización criminal y de un delito contra los derechos de los trabajadores, al utilizar a personas extranjeras en situación irregular para trabajar en explotaciones agrícolas.
DOUZE DÉTENUS EN MURCIE (L’ESPAGNE) POUR EXPLOITER DES IMMIGRANTS «SANS DES PAPIERS» DANS UNE EXPLOITATION AGRICOLE. Comme informe La Vanguardia, des agents de la Police Nationale ont arrêté en Murcia (Espagne) douze personnes comme auteurs présumés des délits d’immigration illégale, usurpation de l’état civil, appartenance à une organisation criminelle et un délit contre les droits des travailleurs, après utiliser des personnes étrangères dans une situation irrégulière pour travailler dans des exploitations agricoles [Le texte continue en espagnol].
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miércoles, 8 de marzo de 2017
La Sala Segunda del Tribunal Supremo estableció el pasado mes de junio, en un Pleno no jurisdiccional, que en el delito de trata de seres humanos hay que condenar por tantos delitos como víctimas haya para proteger la dignidad de cada una de ellas. Según acordaron los magistrados, el bien protegido en este tipo de comportamientos delictivos es la dignidad, que “está caracterizada por ser una cualidad que adorna y protege a la persona individualmente, no siendo por consiguiente un concepto global, y ello entraña lo personalísimo de tal bien jurídico protegido”.
LE TRIBUNAL SUPRÊME DE L’ESPAGNE ÉTABLIT QU’IL FAUT CONDAMNER LES CAS DE TRAITE PAR TANT DE DÉLITS COMME VICTIMES IL Y A. La Deuxième Salle du Tribunal Suprême de l’Espagne a établi le juin passé, à une Réunion plénière non juridictionnelle, qu’il faut condamner le délit de traite des êtres humains par tant de délits comme victimes il y a pour protéger la dignité de chacune d’elles. Comme ils sont convenus des magistrats, le bien protégé dans ce type de comportements délictueux est la dignité, qui «est caractérisée pour être une qualité qui orne et protège la personne individuellement, en n’étant pas par conséquent un concept global, et cela enfouit le titre personnel de tel bien juridique protégé» [Le texte continue en espagnol].
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